Etudiants, nous partons au Cameroun pour faire un stage de deux mois. Un séjour riche en émotions (et en imprévus...) lors duquel nous avons saisi toutes les opportunités qui s'offraient à nous pour découvrir l'immense diversité des paysages et de la culture camerounaise...
Cette fois c'est la bonne, on part vraiment. On revient de Bomono dans la journée de mardi et on doit partir mercredi matin à 2 heures. On passe chez Juliette pour chercher nos sac et toutes nos affaires. Comme on craint les petits soucis avec les douaniers à cause de la bouffe que l'on a dans les sac et que Juliette travaille à l'aéroport, on lui demande deux trois conseilles. Elle nous dit qu'elle peut nous mettre en contact avec Boris, le contrôleur de la tour de l'aéroport qui travaille le soir de notre départ. Il accepte de s'occuper de nous et passe nous prendre avant d'aller au boulot, Jojo et Charlotte nous accompagne. Boris nous emmène dans la tour de contrôle de l'aéroport et on peut découvrir comment ça marche, c'est trop cool! On peut même allumer et éteindre la piste d'atterrissage qui fait plus de deux kilomètre. On voit notre avion arrivé et on entend le pilote parler avec Boris, trop la classe. Charlotte et Jojo nous disent au revoir non sans un grosse dose d'émotion et ils rentrent.
2 Heures avant notre vols, on se rend à l'aéroport pour enregistrer, Boris nous aide à passer le contrôle des douanes et on le remercie grandement avant qu'il ne reparte. On fait alors la queue pour l'enregistrement. Au bout d'un moment, on se rend compte qu'il y a un problème pour les personnes qui enregistrent avant nous. Un bruit court comme quoi il n'y aurait plus de place dans l'avion. On commence à vraiment flipper.... On passe nos billets à la personne de l'enregistrement qui nous dit qu'il n'y a effectivement plus de place dans l'avion. On découvre l'overbooking grandeur nature! C'est vraiment la poisse, on nous conduit finalement dans un hôtel pour attendre un prochain vol. Tous les autres passagers sont assez énervés mais bizarrement, on a presque envie de rire de notre poisse avec Matou, ça doit être nerveux car en fait on croit être dans un cauchemar! De toute façon, c’est la vie et on peut rien y faire….
On se retrouve donc dans le très luxueux Bano Palace pour une duré indéterminée. Le lendemain, Charlotte et Jojo vienne nous rejoindre et on a la place pour les loger car on a pris une chambre double chacun : c'est Royal Air Maroc qui paye.
On va donc passé deux journées complète à ne rien faire d'autre que la télé et la glande car on ne peut pas bouger de l'hôtel sans avoir les informations sur notre vol qui n'arriverons jamais. On se débrouille finalement pour savoir que l'on part vendredi matin à 5h30 de Douala.
On est donc levé à 3h vendredi et on part à l'aéroport avec d'autres voyageurs à qui il était arrivé la même chose. Sur place, c'est encore un bordel pas possible. On a échappé de peu à se faire enregistrer pour Casablanca au lieu de Genève. On commence à craquer un peu de toute cette organisation qui ne tient pas debout. Pour couronner le tout, un douanier nous demande 5000 Fcfa car on à un masque en bois dans notre sac. Le chiffre est sorti droit de sa tête et l'argent va droit dans sa poche! Heureusement, il nous restait pile 5000 FCFA. Pour payer la taxe supplémentaire d'aéroport (Douala est le seul endroit du monde ou on paye cette taxe qui sort de je ne sais ou (en liquide bien sûre)), il faut que l'on réveille une femme dans un bureau. L'aéroport de Douala est une catastrophe d'organisation et on vous laisse deviner votre chemin seul en se baladant un peu partout!
On fini tout de même par décoller avec deux heures ( et deux jours) de retard. C'est un vrai soulagement pour nous que de décoller car on n’était pas confiant du tout.
On arrive à Casablanca enfin dans un aéroport digne de ce nom. On se repose un peu en attendant notre correspondance.
Au moment d'embarquer pour Genève, on nous dit qu'il y a problème sur nos billet, ils n'ont pas fait les choses correctement à Douala et nos billets ne sont pas valides. Après 15min de discutions, on obtient finalement de monter dans l'avion. On s'approche du but!
La dernière interrogation réside dans l'arrivée de nos baguages, avec la poisse que l'on se traine depuis le début, on serait étonné d'en avoir 2 sur 4.
On a finalement pu récupérer tous nos bagages à Genève. Notre voyage se fini donc bien, ça y est nous voila rentré en France...
C'est donc ainsi que se termine notre expérience extraordinaire pleine de surprise et de découvertes. Nous remercions toutes les personnes qui y ont participé pour leur accueil, leurs conseils et leur gentillesse...
Commentaire publié par
Guy ZINGUI, à 02:21, le 6/09/2008
Un constat clair : vous en avez bien bu et vous êtes initié au poisson braisé bien fait de chez nous.
Bravo!
Vous venez de finir la première étape de votre initiation Camerounaise.
La prochaine fois ke vous aurez envie de revenir au Bled, g vous proposerais de faire un tour du coté du Nord ouest ou alors au fin fond de l'est à Yokadouma.
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--- Guy ZINGUI
--- http://www.guyzingui.com/
Bon courage pour la réadaptation à la vie occidentale.
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